Pseudo or not pseudo ?

This entry is part 2 of 4 in the series Prendre un pseudonyme

Quand j’ai commencé à écrire sérieusement, et surtout à publier mon roman sur internet (avant, ça n’avait guère d’importance), je ne me suis même pas posé la question du pseudonyme. J’étais en train de faire des études de biologie, je me destinais à la recherche, et donc à la publication d’articles scientifiques, je n’avais aucune envie de mélanger vie professionnelle et vie privée.

J’avais d’abord pris un pseudo « blague », Psychophage T4 (cherchez pas…), vu que mon roman en ligne était pour moi une expérience finalement assez loufoque sans grande chance de percer. De toute manière, ce n’était alors pas mon but. Je voulais m’amuser à faire un site internet, j’avais ce roman plutôt pathétique dans un tiroir, je me suis dit, pourquoi pas ? Au final, publier ce roman sur internet, malgré le nombre pitoyable de mes lecteurs, m’a redonné le goût d’écrire (j’avais mis de côté cette passion, n’ayant plus le temps ni même l’envie de la poursuivre, au vu de mon planning très chargé). J’ai donc commencé à m’intéresser sérieusement à mon site – et surtout, à mon roman. Et là, Psychophage T4 ne me paraissait plus tellement adapté. Il était de toute manière hors de question d’utiliser mon vrai nom (qui ressemble d’ailleurs tellement à un nom de plume que tout le monde aurait cru que c’était ça, le pseudo ^^), mais n’ayant pas envie de perdre tout lien avec mon identité, j’ai décidé de prendre mon deuxième prénom, Vanessa. Quant au nom de famille, du Frat, c’est une longue histoire qui remonte à mes années de lycée.

Les Enfants de l’Ô a donc été publié sous le nom Vanessa du Frat, mais mon autre roman, Le Sang des Miroirs, était tellement différent que j’ai voulu différencier les deux. Je l’ai aussi mis sur le net (les 6 premiers chapitres seulement) sous le nom Andréa du Frat, me faisant en gros passer pour deux sœurs (sans jamais le dire clairement). Ma première nouvelle, qui avait un lien très fort avec Le Sang des Miroirs, a été publiée sous le nom Andréa du Frat et toutes les autres sous Vanessa du Frat.

Au final, il s’est avéré que ma vie professionnelle a pris un tournant qui n’a plus rendu l’utilisation du pseudonyme justifiable, mais le mal était fait : mon roman était devenu connu (on ne parle plus de 4 ou 5 lecteurs…) et changer de nom n’aurait pas été à mon avantage. Pire, on aurait pu m’accuser d’avoir plagié mon propre roman ^^. J’ai donc gardé ce nom qui est devenu au fil du temps mon « vrai » nom. J’ai en effet passé mon diplôme de correctrice sous ce nom, je me suis mise à travailler dans l’édition sous ce nom, tous les gens rencontrés au cours des 7 dernières années m’appellent comme ça et ne connaissent souvent pas mon identité. Ma famille et les amis que j’ai gardés du lycée et de l’université sont les seuls à m’appeler par mon premier prénom. À ce stade, il ne s’agit plus tellement d’un pseudonyme que d’un réel changement d’identité.

Malheureusement, pour l’administration, c’est extrêmement compliqué. Pas possible d’avoir un chéquier sous mon nom d’auteur, pas possible de le marquer sur ma carte d’identité, en tout cas pas facilement.

Dans mon cas, ce qui était au départ un moyen commode de différencier écrits professionnels et écrits privés est devenu ma véritable identité, qui a également marqué les changements drastiques dans ma vie.

Je n’ai jamais eu de désir de « gloire » ou de reconnaissance, donc le fait que mes ex-camarades de primaire, de collège, de lycée, d’université et mes ex-collègues ne puissent jamais faire le lien entre Vanessa du Frat et la personne qu’ils côtoyaient alors m’est absolument égal. Je n’ai rien à prouver. Même si un jour Vanessa du Frat devient célèbre (on peut rêver ^^), je resterai pour eux la fille bizarre toujours plongée dans ses bouquins, un peu fofolle, la « première de classe » mal-aimée.

Par contre, j’avoue que si un jour je mets à la littérature érotique (je commence à y songer sérieusement, vu le succès que ce genre remporte ces derniers temps ^^), je changerai de pseudonyme. Je flippe déjà à fond si quelqu’un de ma famille ou de mes amis proches se met à lire mes romans, alors pour ma tranquillité d’esprit, autant me faire discrète de ce côté-là.

Mes pour :

  • possibilité de différencier nettement vie professionnelle et écriture, dans le cas où les deux sont incompatibles ;
  • le côté « vie secrète » ;
  • possibilité de différencier vie privée et écriture.

Mes contre :

  • les difficultés administratives liées à ce changement d’identité. Pas de compte en banque, la galère à chaque demande d’accréditation professionnelle, et j’imagine, la difficulté au niveau des invitations en salon : à quel nom réserver le train, l’hôtel ?
  • pour certains, le manque de reconnaissance dont ils pourraient avoir besoin.
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Pourquoi je ne prendrai pas un nom de plume

This entry is part 1 of 4 in the series Prendre un pseudonyme

Je m’appelle Jo Ann. Lorsque mon père avait seize ans, il a lu ce prénom dans un roman d’Harold Robbins. Il n’y a pas de coïncidences, les gens.

En grandissant, je n’avais pas réellement conscience de ce qu’un nom pouvait signifier, je n’avais aucune idée que mon nom était aussi extraordinaire (dans le sens premier : pas du tout commun par là où je passais). Je n’avais pas encore reçu des réflexions sur le fait que c’était bizarre d’avoir un nom qu’on ne pouvait pas prononcer dans ma langue maternelle (= portugais). Mais à quinze ans, tout a changé, presque drastiquement. Ce jour-là, le banquier de mon père à Lisbonne m’a demandé mon nom complet. Jo Ann de Seixas von Haff (je vous le fais en phonétique : jô anne de séïchach fonn rhaff). Il m’a regardée comme s’il venait d’être foudroyé (je vous assure que c’est vrai) et… il a sifflé. Faut voir un banquier tiré à quatre épingles, élégant, prestance d’un aristocrate, étonné. Il a déclaré (mot pour mot) : « C’est court, mais c’est puissant ». Mon père a acquiescé, fier de son coup. Dès cet instant, je suis tombée amoureuse de mon nom. Je me suis dit que jamais je ne le changerais et que si je venais à me marier un jour, mon futur mari n’avait qu’à prendre le mien (mon père était évidemment d’accord). À l’époque, je n’écrivais que des poèmes et je venais à peine de commencer mon premier roman.

Lorsque je suis arrivée en France à mes dix-neuf ans et que j’ai commencé à songer à la publication, je ne me suis jamais arrêtée pour réfléchir une seule seconde si je voulais, ou non, garder mon nom. Cela allait de soi. Jamais il ne pourrait y avoir un autre nom que le mien sur une couverture d’un roman que j’avais écrit. Quand j’ai commencé à travailler sur La Treizième Concubine en français (vers 2008) (le premier jet est en anglais), je me suis pourtant posé la question. Fallait-il ou pas prendre un pseudonyme ? Mon « art » jusque-là avait toujours été le drame psychologique contemporain, bien ancré dans notre époque, dans notre société. Je traitais de traumatismes psychiques, j’aimais ça (j’aime toujours, d’ailleurs, mes écrits sont reconnaissables par leurs thématiques), je me disais qu’écrire de la fantasy était un si grand écart que les gens pourraient se trouver confus, que ce serait casse-cou et qu’il fallait que je fasse une distinction entre ces deux univers qui n’avaient rien en commun (sauf peut-être les traumatismes, parce qu’on ne se refait pas).

J’ai posé la question sur Facebook juste pour avoir une idée : prendre ou pas ? Pour la plupart de mes contacts dans le milieu, la réponse était la même : non. « Fais-toi déjà un nom, le tien est bien et original. » « C’est déjà difficile de trouver son lectorat, avoir deux noms de plume n’est pas pour te faciliter la tâche. » Édouard Brasey m’a même dit « votre nom est si beau qu’on aurait dit un nom de plume » (moment vanité). J’ai pensé aux pours et aux contres, puis j’ai décidé que non. Il est déjà suffisamment compliqué de se faire un nom dans ce milieu, alors pourquoi vouloir s’en faire deux ? En plus, qui n’est jamais tombé sur un article qui disait « Ann Jo, nom de plume de Jo Ann » ? Alors, tout ce travail pour rien ?

Je m’appelle Jo Ann von Haff (merci, père, pour ce choix illogique en terres lusophones). Et sous ce nom, je publierai tout.

Sauf de l’érotique (pas mon genre).

Mes pour

  • Protection de la vie privée et de la vie professionnelle ;
  • Distinction entre deux genres qui pourraient choquer (écrire de la jeunesse et de la pornographie, par exemple).

Mes contre

  • Il est difficile de se trouver un marché, alors en trouver deux !
  • C’est de la bureaucratie en plus pour les chèques ou les réservations. Surtout lorsque la trésorerie « oublie » qu’elle a à faire avec un pseudo.
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La méthode dite « du flocon » expliquée et illustrée – Étape 7

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L’étape 7 – Développer le synopsis de l’histoire (1s)

Je sais, ça commence à en faire des « synopsis ». Et qu’on en fait un « court », et puis un pour chaque personnage, et maintenant c’est pour quoi encore ?

Eh bien celui-ci, c’est LE synopsis. Avec cette étape, le focus change. Jusqu’à maintenant, nous étions dans l’optique de voir large et d’avancer vite pour garder notre élan. Une idée amène une idée qui en amène une autre, etc. On continue et on avance sans pour autant oublier de retoucher les étapes précédentes pour être cohérent dans la progression. Avec ce nouveau jalon, c’est un peu comme en amour, on franchit le seuil des 7 étapes de réflexion.

Certains s’en tirent bien avec les 6 premiers jalons, c’est une approche qui aide beaucoup les primo-auteurs, par exemple, en forçant le cerveau dans une gymnastique créative auquel il n’est pas encore forcément habitué. Ceux « qui doutent » – nouveaux ou blessés par une mauvaise première expérience – se demandent sur quel pied danser. Faut-il se lancer à l’inspiration pure ? Faut-il un minimum de structure en amont, de travail de fond ? Ceux-là auront peut-être eu la curiosité de tenir jusqu’ici. Quant aux autres, les plus bouillonnants, ceux qui écrivent d’instinct, portés par le vent, ils auront décroché depuis longtemps et ne sont certainement pas en train de lire ces lignes. C’est dommage, car s’il y a bien deux choses à retenir de tout ce processus, ce serait de garder deux des étapes 7, 8 ou 9 bien à l’esprit.

Désormais, on va détailler ! Cette étape et les deux suivantes vont vous procurer les outils recherchés pour pouvoir vous épauler tout au long de l’acte d’écriture lui-même. C’est sans doute pour cela que cette étape est un clivage. Ici sera testée votre détermination ! Vous ne me croyez pas ? Essayez ! Si je me trompe, tant mieux pour vous. Sinon : courage, persévérez, c’est là que réside le réel talent d’auteur.

Reprenez votre synopsis d’intrigue de l’étape 5 et développez-le sur 4 pages, soit environ une page par paragraphe. Cela vous permet de commencer à placer la logique de haut niveau et vos décisions stratégiques sur le déroulement de l’histoire. Comme précédemment, pas besoin de tomber dans le littéraire à outrance, il s’agit encore et toujours d’un outil privé. Soyez clair et précis dans vos enchaînements et corrélation causes/conséquences. À ce stade, la seule personne à qui vous essayez de vendre votre récit, c’est vous-même !

Avertissement

Il est temps de faire des choix, sinon vous passerez les prochaines semaines à vous demander où vous allez et, pire, vos lecteurs s’en rendront compte dès les premières pages de votre roman. Ces choix ne sont cependant pas figés et n’oubliez pas – je vous le répète à chaque fois, ça devrait rentrer maintenant – que c’est votre esprit créatif qui doit prédominer lors de l’écriture. Si en écrivant un chapitre, un enchaînement logique vous vient en tête, dicté par ce qui se passe dans l’action, ne le brimez pas sous prétexte que « ce n’est pas ce que j’avais choisi dans le synopsis ». AU CONTRAIRE : foncez et changez ensuite le synopsis pour qu’il reflète cette nouveauté (et vérifiez/adaptez afin que le restant du récit reste cohérent).

Exemple

Je ne détaillerai que la première partie du synopsis de notre roman d’exemple, soit l’équivalent de la première page :

« Kevin Craft et sa femme travaillent sur un projet particulier de l’ONU. Depuis trois ans, ils devisent autour des travaux du savant un système informatique capable de modéliser les différents aspects du monde extérieur. Les simulations qu’ils en tirent peuvent permettre de prédire des scénarii plus ou moins probables de ce qui peut se passer en fonction de certains changements induits dans les paramètres de la modélisation, ou basés sur une observation des changements extérieurs répercutés par ajout en continu d’informations dans le système.

Les algorithmes nécessaires à cet ensemble ont jailli de l’intellect hors norme du chercheur. Plus ils peuvent engranger d’informations sur une problématique donnée et plus l’exactitude des scénarii est au rendez-vous. Mais la masse de données à stocker et la puissance de calcul nécessaire pour permettre de tels résultats en tenant compte des changements en temps réel sont phénoménales, forçant leurs simulations à des problématiques bien ciblées.

Soutenant son mari socialement dysfonctionnel qui n’a que peu de repères sur ce qui fait l’interaction « normale » d’un individu dans la vie de tous les jours, Mrs Craft doit aussi se battre pour obtenir les moyens techniques nécessaires afin d’exploiter le plein potentiel de ses travaux. Dans leur labo, ils doivent constamment circonvenir les limitations des systèmes mis à leur disposition, quémander des ressources pour effectuer de lourds calculs et éviter à Kevin de se mettre tout le monde à dos. Cependant les résultats sont là et en focalisant leur simulation sur des sujets précis, ils ont déjà pu permettre à l’ONU d’agir de manière proactive sur une catastrophe naturelle en Asie et un soulèvement sanglant au Moyen-Orient.

De son côté, Eugene Black vient d’essuyer un cuisant échec. Les millions de dollars investis pour manipuler la situation géopolitique du Moyen-Orient devaient lui permettre de profiter d’une période de terreur et de non-droit durant laquelle nombre de ses filiales en auraient profité pour prospérer rapidement. Il avait aussi l’intention de mettre en poste un fantoche qui aurait rapidement signé des accords d’exploitation douteux de zones protégées et de conditions de travail particulières pour les populations locales. Il décide de se renseigner afin d’éviter un tel fiasco dans le futur. C’est là qu’il découvre l’existence de Craft et de ses recherches. Il envisage tout de suite l’intérêt de telles recherches dans le domaine boursier et l’avantage compétitif certain que cela lui donnerait pour asseoir sa domination. Il contacte donc Craft pour lui faire des propositions, mais sa femme, qui s’occupe de toutes les correspondances, lui renvoie chaque fois leur refus poli de rejoindre le secteur privé. Espérant que le mari sera plus réceptif, il essaie une approche directe, mais il est rapidement déboussolé par le comportement décalé du savant qui ne semble pas du tout comprendre le principe même de la négociation et renvoie systématiquement une éventuelle prise de décision vers sa femme.

Black décide alors de prendre les choses en main et de couper ce lien fusionnel à sa base. En éliminant la femme, le mari livré à lui-même ne tarderait pas à tomber dans ses filets. Il fait donc organiser une agression mortelle par ses sbires à l’encontre de Mrs Craft. »

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Magie – 2e partie

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Magie

Magie et technologie

  • Y a-t-il des moyens de transport magiques (sorts de téléportation, tapis magiques, dragons) ? Comment rivalisent-ils pour la vitesse, la sûreté et les dépenses avec les moyens de transport non-magiques ? Y a-t-il des inconvénients au voyage magique (par exemple, le mal de la téléportation) ? Sont-ils beaucoup employés, et dans quels buts (expédition industrielle ou voyage d’agrément) ?
  • Existe-t-il des moyens magiques de communication rapide ? Sont-ils communément employés ? Dans quels buts ?
  • Des armes magiques sont-elles disponibles ? La magie peut-elle être employée dans la guerre ? De quelles manières ? Les sorts sont-ils assez rapides pour être utiles dans un combat au corps à corps, ou la magie est-elle davantage une arme de siège, utilisée seulement dans des cas qui ne nécessitent pas de rapidité particulière ?
  • Comment la présence de la magie a-t-elle affecté la technologie de l’armement ? La magie peut-elle rendre les armes plus efficaces ? Devez-vous faire quelque chose de spécial aux murs, aux armures ou aux armes pour les rendre capables de mieux résister aux sortilèges de l’ennemi ?
  • Comment la présence de la magie a-t-elle affecté la technologie de l’armement ? Peut-on lancer un sort à un objet ordinaire pour le rendre extrêmement mortel (la Poêle de la Mort) ou cela ne fonctionnera-t-il correctement que sur les objets qui sont déjà des armes ? Les objets ordinaires peuvent-ils être enchantés pour être rendus (ou leur utilisateur) extrêmement bons en quelque chose (la Poêle du Gastronome Ultime, le Peigne contre la Tête des Mauvais Jours) ? À quel point ces sorts sont-ils utiles et courants ?
  • Est-ce que la magie est considérée comme une science, ou les scientifiques et les magiciens sont des ennemis ou des rivaux ? Magie et science sont-elles compatibles ? Jusqu’à quel point la présence de la magie, des objets magiques et des magiciens remplace-t-elle la technologie ? (par exemple, un coffre enchanté pour garder son contenu au froid pourrait remplacer le réfrigérateur) Est-ce une technologie qui fait double emploi ? Une technologie qui vient en supplément ?
  • Les sorts et/ou les articles magiques peuvent-ils être produits en série ? Y a-t-il des usines de tapis volants et des boutiques vendant des anneaux magiques ?
  • Les sorts et/ou les articles magiques peuvent-ils être employés pour augmenter l’efficacité de la fabrication ou de la production en série ? Les entreprises ont-elles un magicien sous contrat, comme les entreprises modernes pourraient avoir un avocat ou un expert ? Pour quels types de services paient-elles ?

Questions magiques diverses

  • Les lois de la nature et de la physique sont-elles différentes dans ce monde (pour permettre la présence de la magie), ou sont-elles les mêmes que dans le nôtre ? Comment la magie s’y intègre-t-elle ? Comment les créatures magiques s’y intègrent-elles ?
  • S’il existe des créatures imaginaires (dragons, licornes, etc.) comment s’insèrent-elles dans l’écologie ? Que mangent-elles ? De quelle surface de territoire ont-elles besoin ? Peuvent-elles vivre n’importe où, ou préfèrent-elles/ont-elles besoin d’un type de climat ou de terrain particuliers ? Sont-elles intelligentes et/ou capables d’utiliser des sortilèges, de parler, etc. ?
  • Où la civilisation a-t-elle commencé ? Dans quelles directions s’est-elle étendue ? Comment son développement a-t-il été affecté par la présence de la magie ? Par la présence des races non-humaines (le cas échéant) ? Par les actes ou les interventions directes des dieux ?
  • De quelles manières peut-on abuser de la magie ou des sorts ? Combien de fois ceci se produit-il ?
  • Quels peuples/races/cultures sont considérés comme les plus civilisés ? Lesquels sont les plus avancés technologiquement ? Lesquels sont les plus avancés magiquement ? Les moins avancés ?
  • La magie est-elle légale ? Toute la magie, ou seulement certains types ? Les lois varient-elles considérablement d’un pays à l’autre, ou l’attitude générale est-elle semblable ?
  • Quels animaux sauvages, réels ou imaginaires, vivent dans ce secteur ? Certains d’entre eux sont-ils potentiellement utiles, par exemple pour la fourrure, l’huile, les peaux, les ingrédients magiques, les plumes à chapeau ?
  • Existe-t-il des créatures magiques, comme des dragons et des licornes ? Si oui, lesquels ? Combien ? Est-ce qu’ils sont communs, ou y a-t-il quelques espèces en voie de disparition ? Y en a-t-il qui ont été domestiqués ?
  • Existe-t-il des objets magiques (anneaux, épées, etc.) ? Si oui, qui les fabrique et comment ? Les sorts sont-ils permanents, ou disparaissent-ils après un moment ?
  • Où la recherche scientifique et/ou magique est-elle effectuée – universités, laboratoires privés, sous la protection du gouverneur/du gouvernement, etc. ?
  • Étant donné le niveau magique/technologique de cette société, quelle est la proportion appropriée des fermiers ou des producteurs de nourriture par rapport à celle des résidants urbains ? Si la production fermière est basée sur la magie, combien de citoyens urbains vont mourir de faim si les sortilèges soutenant les cultures (météo, fertilité de la terre, etc.) échouent soudainement ?
  • Quelles sont les principales factions politiques actuelles ? Depuis combien de temps sont-elles présentes ? Quelles factions alliées, lesquelles sont ennemies ? Y a-t-il de nouvelles puissances potentielles sur la scène politique (par exemple, une bourgeoisie montante, une université gagnant une puissance inattendue en raison de certaines découvertes magiques, etc.)
  • Les magiciens sont-ils une force dans la politique, ou sont-ils au-dessus d’elle ? Y a-t-il une politique nationale qui tourne autour de la magie/des magiciens (c.-à-d., qui essaie de proscrire, de protéger, ou de favoriser certains genres de magie, qui tente d’entraîner les magiciens dans l’armée d’un dirigeant, qui accorde leur licence aux magiciens, etc.) ? Les magiciens ont-ils un lobby ? En ont-ils besoin ?
  • Comment la présence de la magie a-t-elle affecté la stratégie et la tactique en général ? La magie est-elle utilisée principalement pour recueillir des informations (des sorts d’invisibilité, de cristallomancie, etc.), ou y a-t-il des sorts qui sont utiles sur le champ de bataille (appeler un démon pour attaquer l’ennemi, lancer des tempêtes de feu sur lui, etc.) ? Si la magie de champ de bataille est possible, comment peut-on se défendre contre elle ?
  • La guérison est-elle un processus magique ? Si oui, comment le don de guérison magique fonctionne-t-il ? Est-ce qu’un guérisseur doit consciemment diriger le processus curatif (ce qui signifie que de grandes connaissances de l’anatomie, etc., seraient exigées), ou est-ce que la guérison magique accélère simplement le processus de guérison normal et inconscient chez le patient ? Y a-t-il plus d’une sorte de guérisseurs magiques (comme il existe des chirurgiens, des ophtalmologues, etc.) ? Y a-t-il des guérisseurs magiques et des guérisseurs non-magiques, et si oui, sont-ils rivaux ou s’agit-il simplement de spécialités différentes ?
  • Quel est le niveau de la médecine ? Qui sont les guérisseurs ? Devez-vous avoir un talent pour guérir, ou juste une formation ? Qui forme les guérisseurs, herboristes, apothicaires, chirurgiens magiques et qui forme les guérisseurs, etc. non-magiques ?
  • La magie légale est-elle possible ? Utilisée communément ? Admissible devant le tribunal ? Utilisée seulement pour certains types de crimes (et si oui, lesquels) ? Est-elle à la portée de n’importe quel magicien, ou une spécialisation est-elle nécessaire ?
  • Existe-t-il des cours séparées pour les affaires civiles et les affaires criminelles ? Pour les affaires magiques et non-magiques ? Pour les humains et les non-humains ? Quelles sont les différences ? Les juges et les autres officiels du tribunal doivent-ils connaître la magie, ou est-ce interdit ? Est-ce que les preuves obtenues par la magie sont recevables au tribunal ? Les preuves obtenues grâce à la magie sont-elles considérées comme plus ou moins fiables que des preuves physiques ou les récits de témoins oculaires ?
  • La magie peut-elle être employée dans les arts et si oui, comment – peinture qui brille, images qui se déplacent, flûtes qui jouent toutes seules, etc. ? Y a-t-il une branche spécialisée dans l’art purement magique, comme les illusions ?

Fantasy Worldbulding questions est la propriété de Patricia C. Wrede, merci de ne pas redistribuer le questionnaire original ni sa traduction qui a été publiée ici avec son accord exclusif.

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Magie – 1ère partie

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Magie

Lois de la magie

  • Quelles choses la magie ne peut-elle pas faire ? Quelles sont les limites de la magie ? Comment les magiciens essayent-ils de contourner ces limites ?
  • Quel est le prix à payer pour devenir magicien ? Des années d’étude, le célibat permanent, écourter leur vie ou perdre de la mémoire à chaque sort, etc. ? Est-ce que les gens essaient parfois de passer outre ce prix ?
  • Y a-t-il une différence entre les miracles et la magie ? Si oui, comment sont-ils distingués ?
  • D’où vient la magie : des dieux ? de la « mana » du monde ? de la volonté ou de la force vitale du magicien ? d’ailleurs ? La magie est-elle une ressource épuisable ? Si un magicien doit alimenter ses sortilèges grâce à sa propre volonté, sa force vitale ou sa santé mentale, quels effets cela aura-t-il à long terme sur la santé et/ou la stabilité du magicien ? Les différentes races/espèces tirent-elles leur magie de différentes sources, ou est-ce que tout le monde utilise la même ?
  • Comment un magicien exploite-t-il son pouvoir magique ? Devenir un magicien exige-t-il un rite de passage (investir sa puissance dans un objet, être choisi par les dieux, construire ou recevoir un lien permanent avec la source de puissance) ou cela se produit-il naturellement (comme l’aboutissement de longues études ou comme partie de grandir ?
  • Que devez-vous faire pour jeter un sort : créer un rituel élaboré, réciter de la poésie, mélanger les bons ingrédients dans un pot ? Doit-on absolument posséder quelque chose – comme un bâton, une baguette magique, un familier, une boule en cristal – avant de jeter un sort ? Si oui, d’où et comment les nouveaux magiciens obtiennent-ils ces choses ? Est-ce qu’ils les font, les achètent à des artisans, héritent de ceux de leurs professeurs, ou les commandent à Fournitures Magiques SA ?
  • Y a-t-il une limite au nombre de magiciens dans le monde ? Quelle est-elle ? Pourquoi ?
  • Combien de temps cela prend-il pour jeter un sort ? Les charmes peuvent-ils être mis de côté pour un usage ultérieur et instantané ? Créer un sort demande-t-il un long rituel, ou la magie est-elle plutôt du genre « je pointe et je tire » ?
  • Deux magiciens ou plus peuvent-ils combiner leur puissance pour jeter un sort plus puissant, ou la magie est-elle faite seulement individuellement ? Qu’est-ce qui rend un magicien plus puissant que des autres ? La connaissance de plus de sorts, la capacité de manipuler de plus grands niveaux de puissance, avoir un dieu plus puissant comme patron, etc. ?
  • Pratiquer la magie a-t-il un effet néfaste sur le magicien (tel qu’une dépendance, un plongeon progressif dans la folie, ou une espérance de vie diminuée) ? Si oui, y a-t-il une manière d’empêcher ces effets ? Les effets sont-ils inévitables pour tous les magiciens, ou affectent-ils seulement ceux qui ont une certaine sorte de prédisposition ? Progressent-ils à la même vitesse chez chacun ? Sont-ils universels, ou certaines espèces (nains, elfes, ou autre) sont-elles immunisées contre ces effets néfastes ?
  • Que connaît-on au sujet des lois de la nature, de la physique, et de la magie ? Quelle proportion de ce qui est de notoriété publique est erronée (par exemple, les idées d’Aristote au sujet de l’anatomie humaine, qui étaient fausses mais admises pendant des siècles) ?
  • Quelles classes générales de magie sont pratiquées (par exemple, les potions de plantes, la magie rituelle, la magie alchimique, la démonologie, la nécromancie, etc.) ? Est-ce que certaines fonctionnent mieux que d’autres, ou une seule sorte fonctionne-t-elle réellement ?
  • Certains genres de magie sont-ils pratiqués seulement ou principalement par un sexe plutôt que l’autre ? Par race plutôt qu’une autre ? Est-ce que c’est en raison de capacités innées, de préférences personnelles, ou de la législation ?
  • La capacité magique ou la puissance d’un magicien change-t-elle avec le temps ? Par exemple, en augmentant ou en diminuant pendant la puberté, ou avec l’âge ? Un magicien peut-il « épuiser » toute sa magie, cessant de ce fait d’être un magicien ? Si ceci se produit, que fait l’ex-magicien ? Il meurt, il prend sa retraite, il décide d’enseigner, il entame une nouvelle carrière, il monte une boîte de consulting en freelance ?
  • La capacité à faire de la magie peut-elle être perdue ? Si oui, comment – en en faisant trop, en faisant un burn out, après des dommages cérébraux causés par de la fièvre ou un coup, etc. ?
  • La capacité à faire de la magie peut-elle être ôtée ? Si oui, comment et par qui ? (Exemple traditionnel : certains sortilèges qui peuvent seulement être pratiqués par des vierges -> violer une de ces sorcières la priverait de son pouvoir.)

Magiciens

  • Pratiquer la magie a-t-il un effet néfaste sur le magicien (tel qu’une dépendance, un plongeon progressif dans la folie, ou une espérance de vie diminuée) ? Si oui, y a-t-il une manière d’empêcher ces effets ? Les effets sont-ils inévitables pour tous les magiciens, ou affectent-ils seulement ceux qui ont une certaine sorte de prédisposition ? Progressent-ils à la même vitesse chez chacun ? Sont-ils universels, ou certaines espèces (nains, elfes, ou autre) sont-elles immunisées contre ces effets néfastes ?
  • Quel est le prix à payer pour devenir magicien ? Des années d’étude, le célibat permanent, écourter leur vie ou perdre de la mémoire à chaque sort, etc. ? Est-ce que les gens essaient parfois de passer outre ce prix ?
  • Comment les différentes religions voient-elles la magie, le cas échéant ? Y en a-t-il qui l’interdisent ? Pourquoi ou pourquoi pas ? Y en a-t-il qui exigent des prêtres/prêtresses d’être des magiciens ? Y en a-t-il qui interdisent aux magiciens certaines fonctions religieuses, voire toutes ?
  • Combien de temps faut-il pour apprendre la magie ?
  • La magie est-elle une profession, un art, ou juste un boulot ? Quel est le statut accordé aux magiciens dans cette société ? Sont-ils l’équivalent des avocats véreux, des politiciens, et des vendeurs de voiture d’occasion, sont-ils considérés comme des ouvriers de la classe moyenne, ou sont-ils respectés et admirés ?
  • Est-ce que les magiciens sont organisés ? Comment ? À quelle hiérarchie, le cas échéant obéissent-ils ? Que se produit-il si la personne/les personnes au sommet de cette hiérarchie sont tuées ? Qui leur succède ? Quand ?
  • Est-ce que n’importe qui peut devenir un magicien, ou doit-on être né avec un certain talent ou un don ?
  • Les différentes races/espèces intelligentes sont-elles bonnes dans différents types de magie ? Si oui, quels types sont associés à quelles races/espèces ? Y a-t-il des espèces qui emploient la magie plus ou moins inconsciemment ? (par exemple, les dragons employant la magie pour voler sans en avoir conscience, ou les loups-garous utilisant la magie pour leur transformation ?)
  • Est-ce qu’on peut gagner sa vie en pratiquant la magie, ou doit-on avoir une autre source de revenus ? S’il est possible d’en vivre, qu’en fait-on ? Fabrication d’épées magiques, pluie pour les fermiers locaux ? À quoi ressemble le marché du travail pour un magicien ? Quel est le revenu moyen d’un magicien, relativement au reste de la société ?
  • Les magiciens sont-ils une force dans la politique, ou sont-ils au-dessus d’elle ? Y a-t-il une politique nationale qui tourne autour de la magie/des magiciens (c.-à-d., qui essaie de proscrire, de protéger, ou de favoriser certains genres de magie, qui tente d’entraîner les magiciens dans l’armée d’un dirigeant, qui accorde leur licence aux magiciens, etc.) ? Les magiciens ont-ils un lobby ? En ont-ils besoin ?
  • Est-il nécessaire d’avoir un permis pour être un magicien ? Si oui, est-ce que ça ressemble plus à un permis de conduire (quelque chose que presque tout le monde dans notre culture obtient en âge de conduire) ou comme une licence de médecine (quelque chose que seul un petit pourcentage de la population obtiendra jamais) ? Qui certifie les magiciens : le gouvernement, la guilde/l’ordre du magicien, les prêtres locaux ?
  • Comment le peuple voit-il les magiciens ? Sont-ils des gentils, des méchants, des Chuck Norris (appelés uniquement pour se débarrasser des dragons), de simples ouvriers, des universitaires dans leur tour d’ivoire, des parasites qui font pleuvoir quand vous labourez, des gens dangereux dont il faut s’éloigner ?
  • Comment devient-on sorcier/magicien ? Est-il nécessaire d’avoir un talent inné, d’étudier et de travailler dur, de pratiquer, ou tous les points ci-dessus ?
  • Est-ce que les magiciens sont bannis de certains types de professions ou bureaux gouvernementaux ? Quelques professions gouvernementales exigent-elles d’être exercées par un magicien ?
  • Si la magie requiert un apprentissage, où allez-vous pouvoir l’apprendre ? Comment les gens financent-ils leur formation ? Y a-t-il un système d’apprentissage, ou y a-t-il des écoles de magiciens, ou des cours particuliers/des cours sous tutelle ? Un magicien non formé est-il dangereux, ou juste une personne ordinaire ?
  • Les magiciens ont-ils une langue spéciale qui est employée pour la magie ? Si oui, où l’apprennent-ils ? Est-il est sûr de parler dans cette langue, ou est-ce que tout ce qui y est dit devient automatiquement un sortilège ? Si oui, comment cette langue peut-elle être enseignée sans risque à de nouveaux étudiants ?
  • Est-ce que la magie est considérée comme une science, ou les scientifiques et les magiciens sont des ennemis ou des rivaux ? Magie et science sont-elles compatibles ? Jusqu’à quel point la présence de la magie, des objets magiques et des magiciens remplace-t-elle la technologie ? (par exemple, un coffre enchanté pour garder son contenu au froid pourrait remplacer le réfrigérateur) Est-ce une technologie qui fait double emploi ? Une technologie qui vient en supplément ?
  • Les magiciens sont-ils au-dessus ou en dessous de la loi ? C’est-à-dire : ont-ils des droits pleins en tant que citoyens, pas de droits du tout, ou peuvent-ils faire ce qu’ils veulent sans se préoccuper des droits des autres ?
  • La puissance relative d’un pays ou d’un dirigeant est-elle habituellement mesurée par la taille de l’armée, le nombre et la compétence de ses magiciens, ou la somme d’argent à sa disposition ?
  • Deux magiciens ou plus peuvent-ils combiner leur puissance pour jeter un sort plus puissant, ou la magie est-elle faite seulement individuellement ? Qu’est-ce qui rend un magicien plus puissant que des autres ?
  • Que devez-vous faire pour jeter un sort : créer un rituel élaboré, réciter de la poésie, mélanger les bons ingrédients dans un pot ? Doit-on absolument posséder quelque chose – comme un bâton, une baguette magique, un familier, une boule en cristal – avant de jeter un sort ? Si oui, d’où et comment les nouveaux magiciens obtiennent-ils ces choses ? Est-ce qu’ils les font, les achètent à des artisans, héritent de ceux de leurs professeurs, ou les commandent à Fournitures Magiques SA ?
  • D’où vient la magie : des dieux ? de la « mana » du monde ? de la volonté ou de la force vitale du magicien ? d’ailleurs ? La magie est-elle une ressource épuisable ? Si un magicien doit alimenter ses sortilèges grâce à sa propre volonté, sa force vitale ou sa santé mentale, quels effets cela aura-t-il à long terme sur la santé et/ou la stabilité du magicien ? Les différentes races/espèces tirent-elles leur magie de différentes sources, ou est-ce que tout le monde utilise la même ?
  • Comment un magicien exploite-t-il son pouvoir magique ? Devenir un magicien exige-t-il un rite de passage (investir sa puissance dans un objet, être choisi par les dieux, construire ou recevoir un lien permanent avec la source de puissance) ou cela se produit-il naturellement (comme l’aboutissement de longues études ou comme la puberté ?
  • La capacité magique ou la puissance d’un magicien change-t-elle avec le temps ? Par exemple, en augmentant ou en diminuant pendant la puberté, ou avec l’âge ? Un magicien peut-il « épuiser » toute sa magie, cessant de ce fait d’être un magicien ? Si ceci se produit, que fait l’ex-magicien ? Il meurt, il prend sa retraite, il décide d’enseigner, il entame une nouvelle carrière, il monte une boîte de consulting en freelance ?
  • La vie d’un magicien est-elle normalement plus longue ou plus courte que la moyenne ? Pourquoi ? Est-ce que cela varie pour les différentes races/espèces ? Y a-t-il des races/espèces dans lesquelles tous les membres sont magiciens ?
  • Y a-t-il des modes/manies dans la magie – les sortilèges à base de plantes sont-ils « in » cette année et les sortilèges rituels « has been » ou vice versa ?
  • Certains sortilèges (par opposition à la magie en général) sont-ils illégaux ? Pourquoi ? À cause des effets du sort, à cause des ingrédients ou des procédés nécessaires à sa création, etc. ? Si oui, comment un magicien criminel serait-il démasqué ? Appréhendé ? Puni ? Attraper et punir les magiciens criminels est-il la responsabilité de la guilde du magicien, ou les cours ordinaires doivent-elles s’en charger ?

Fantasy Worldbulding questions est la propriété de Patricia C. Wrede, merci de ne pas redistribuer le questionnaire original ni sa traduction qui a été publiée ici avec son accord exclusif.

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